Sean Kingston : "Sean Kingston" s'affirme avec "Beautiful Girls" & "Me Love"

Sean Kingston : "Sean Kingston" s'affirme avec "Beautiful Girls" & "Me Love"

Après avoir conquis les Etats-Unis, Sean Kingston, qui est l'artiste phare du propre label de J.R. Rotem (Beluga Heights), débarque en France avec son tonitruant premier album, intitulé « Sean Kingston » et dont la sortie est prévue pour le 1er octobre sur Jive/Epic Group. Précédant cette date, « Sean Kingston » est déjà disponible en digital en France et physiquement depuis le 31 juillet dernier dans les bacs américains sur Beluga Heights/Epic Records. Playlisté sur les radios françaises depuis le 30 juillet, « Beautiful Girls » est le premier single tiré de « Sean Kingston ». Déjà disponible aux Etats-Unis, « Beautiful Girls » fait l'objet d'une nouvelle sortie physique en France, le CD single est également annoncé pour le 1er octobre prochain. Après « Beautiful Girls », un deuxième single est d'actualité aux Etats-Unis, il est nommé « Me Love ».

Dès la première écoute de « Beautiful Girls » ou encore de « Me Love », on comprend que Sean Kingston, né à Miami mais ayant grandi en Jamaïque, n'est pas juste un nouvel artiste de plus. A l'âge de 17 ans, Sean Kingston a en effet réussi l'exploit de créer un nouveau genre conjuguant avec une grande fraîcheur rap, reggae, pop et doo-wop. Si on ajoute à cela quelques ancêtres illustres comme le légendaire producteur jamaïcain Jack Ruby, qui était son grand-père, tous les ingrédients sont réunis pour obtenir le disque le plus intéressant de l'année. Alors que les textes hip-hop ont déclenché plus de débats que jamais, Sean Kingston se retrouve au centre d'une controverse, mais pas celle que l'on pourrait croire, préférant effectivement mettre en avant sa créativité plutôt que de débiter des obscénités.


(Avec l'aimable autorisation de Jive/Epic Group)


Il n'est donc guère étonnant que le nom de Sean Kingston se soit vite imposé dès son premier single, « Beautiful Girls », qui s'est propagé sur toutes les radios américaines. Ce hit imparable, produit par le J.R. Rotem, sample un fameux standard américain, « Stand By Me ». « Un soir, en écoutant la radio au studio, j'ai entendu ‘Stand By Me' et j'ai demandé à J.R. de vérifier si ce morceau avait déjà été samplé. Il a tout de suite trouvé un beat et en une heure j'ai écrit les paroles, tout est allé très vite », a confié Sean Kingston. « J'ai été emballé par le résultat et je trouve que le son est très différent de tout ce que l'on peut entendre actuellement. Nous savions que ce titre avait quelque chose de spécial. Je parle également d'un sujet qui touche tout le monde, le fait de tomber amoureux de quelqu'un en pensant faire partie du même monde, mais comme les gens ne voient pas les choses de la même manière, il faut mettre fin à la relation ».

Sean Kingston tient à souligner qu'il n'est véritablement pas le genre d'artiste formaté aux titres préfabriqués, il produit l'intégralité de ses textes. Il est aussi parfaitement conscient qu'un gamin de 17 ans qui fait de la musique urbaine a une responsabilité envers ses fans. « Dans cet album, je me suis dit qu'il était important d'éviter de dire des gros mots ou d'user d'un langage qui pourrait offenser des gens. Etant l'auteur de mes chansons, si j'arrive à écrire un bon titre sans utiliser ce genre de mots, c'est une façon de démarquer mon style », a confié Sean Kingston. « En tant qu'artiste, mon but est de réaliser un album puissant et classique. Je veux que ma musique et mon héritage musical touche tout le monde et cet album va me le permettre. Il s'agit de la vibe authentique de Sean Kingston. J.R. est un type bourré de talents et un super producteur, qui a compris que j'avais quelque chose de différent à proposer par rapport aux autres artistes actuels. Ensemble nous formons un duo de choc que j'espère faire partager à tout le monde ».

Sean Kingston parle plus de J.R. Rotem comme d'un grand frère que comme le producteur exécutif de son premier album. Au printemps dernier, Sean Kingston a pris l'initiative de contacter J.R. Rotem. Il s'est adressé à lui car il était jeune et ambitieux comme lui et pensait que la musique qu'il faisait pourrait lui correspondre. J.R. Rotem lui a répondu, mais en fait il n'avait pas trop le choix comme il s'en explique : « Sean m'aurait relancé au moins trois fois par jour ! ». « Il avait vraiment un son différent », s'est souvenu J.R. Rotem. « J'ai travaillé avec certains des artistes les plus réputés et je pense que Sean peut très bien trouver sa place parmi eux à l'avenir. Il a un potentiel illimité ». J.R. Rotem a donc invité Sean à venir à Los Angeles pour le rencontrer (au même moment il était d'ailleurs en train de déménager en Californie).

Après leur première rencontre, J.R. Rotem savait qu'il avait trouvé son artiste phare pour la joint venture entre Epic Records et Beluga Heights. Pour Sean Kingston, une prophétie commençait à se réaliser. La musique n'est pas seulement sa passion, il l'a vraiment dans la peau. Maintenant, Sean Kingston dit qu'il souhaite faire une musique intemporelle et réaliser son rêve. En peu de temps, Sean Kingston a déjà réussi ce que peu de jeunes de son âge sont capables de faire, que les gens s'éclatent de nouveau sur la musique. Son premier album éponyme est effectivement truffé de hits tels que « Beautiful Girls » et « Me Love », mais aussi « Got No Shorty », « There's Nothin » avec la participation de Paula DeAnda, « I Can Feel It » et « Take You There ». L'un des titres les plus étonnants est certainement « Dry Your Eyes », dans lequel Sean Kingston revient sur une épreuve pénible de sa pourtant courte existence : le jour où il a vu, à l'âge de quinze ans, sa mère et sa soeur partir en prison.

« Dry Your Eyes » est adressé à sa mère à qui il dit de ne pas se décourager loin sa famille et qu'ils sont tous toujours à ses côtés. « Mon frère est toujours resté avec moi », a expliqué Sean Kingston. « Mais lorsque ma mère et ma soeur sont parties, ça a été très dur. Ma soeur est revenue quatre mois après, mais ma mère est partie depuis plus d'un an maintenant. Ce jour-là, j'ai pensé que je n'y arriverai pas. Je n'avais que quatorze ans et elle m'a terriblement manqué, mais je m'en suis sorti, c'est devenu une espèce de motivation. 'Dry Your Eyes' est une chanson importante de l'album car j'y parle de quelque chose de très personnel et j'adore la super mélodie qui l'accompagne ». Sean Kingston a aussi une pure perle hip-hop entre les mains avec le remix reggae de « Colors » (Reggae Remix), réalisé avec la participation du légendaire Vybz Kartel et de la voix grave de Kardinal Offishall.

Le titre, qui est sorti au printemps dernier aux Etats-Unis, a été bien accueilli et figure également dans son premier album en tant que bonus. Et Sean Kingston de dire : « 'Colors' est une chanson qui parle d'unité et de représentation, sur le fait de représenter le drapeau auquel on est fidèle, que ce soit celui de la Jamaïque, des Etats-Unis, de votre quartier. C'est un titre qui peut devenir un hymne 'street' pour toutes sortes de gens, d'où qu'ils soient. J'ai eu l'idée de faire une version reggae comme pour rendre hommage à mes racines jamaïcaines. J'ai d'abord pensé à Vybz Kartel, qui a vraiment réussi sa prestation, et Kardinal qui s'est totalement emparé du morceau ». « A l'avenir, je voudrais avoir mon propre label et m'impliquer davantage dans le business », a dit Sean Kingston.

« J'ai suivi des cours de théâtres plus jeune et j'aimerai bien m'y remettre un jour. Je veux m'impliquer dans tous les aspects de ce métier et voir où ça me mène. Je suis content de constater que ma musique fait le lien entre différents genres, j'aimerai parvenir à faire la même chose dans toutes les domaines où des opportunités s'offrent à moi, ne pas me limiter a toujours été pour moi une priorité », a conclu Sean Kingston.

Voici le tracklisting du premier album éponyme de Sean Kingston :

* 01. « Intro »
* 02. « Kingston »
* 03. « Take You There »
* 04. « Me Love »
* 05. « Beautiful Girls »
* 06. « Dry Your Eyes »
* 07. « Got No Shorty »
* 08. « There's Nothin » Featuring Paula DeAnda
* 09. « I Can Feel It »
* 10. « Drummer Boy »
* 11. « Your Sister »
* 12. « That Ain't Right »
* 13. « Change »
* 14. « Colors » Featuring Vybz Kartel And Kardinal Offishall (Reggae Remix)

Ecouter & Commander « Beautiful Girls », premier single extrait du premier album éponyme de Sean Kingston

Ecouter & Commander le premier album éponyme de Sean Kingston

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